Site Descartes et les MathématiquesÀ la recherche du point G…
Le barycentre n'est plus étudié au lycée.
Sommaire
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Isobarycentre du pentagone régulier La géométrie du triangle IV : cercle d'Apollonius Lieu d'un barycentre : épreuve pratique en TS Barycentre et aires dans un triangle Page no 24, réalisée le 12/11/2002, modifiée le 3/4/2010 | ||||
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Barycentre |
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À mes élèves de Meknès et à mon inspecteur qui, du fond de la classe, n'a guère apprécié cette leçon.
Tout ce qui est dit ici en géométrie plane s'applique dans n'importe quel plan de l'espace !
a. Parallélogramme : égalité de vecteurs et somme
+
;
vecteur opposé −
; différence de deux vecteurs
−
; multiplication par un réel.
Représentation d'une somme de trois vecteurs dans l'espace : règle du parallélépipède.
Voir : vecteurs en seconde
b. Vecteurs colinéaires.
c. Droite passant par A de direction
.
d. Vecteurs coplanaires.
e. Milieu : I milieu de [AB] :
+
=
.
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a. Droite : (A,
)
b. Plan : (O,
,
)
c. Espace : (O,
,
,
)
Balance romaine.
Définition :
soit (A, α) et (B, β) deux points pondérés tels que α + β ≠ 0,
il existe un point unique G tel que α+ β
=
;
le point G est appelé barycentre des points pondérés (A, α) et (B, β).
|
Figure 1 |
Pour chercher G, avec la relation de Chasles, On obtient : (α + β) Cette relation assure que le point G existe et est unique. |
Si k ≠ 0, alors kα
+ kβ
=
;
ceci montre que le point G est aussi le barycentre des points pondérés (A, kα) et (B, kβ).
Télécharger la figure GéoPlan bary2_f1.g2w
Coordonnées barycentriques d'un point sur une droite
Soit A et B deux points distincts d'une droite.
Pour tout point M de la droite, il existe un couple unique (α, β) de nombres réels tels que :
• α + β = 1;
• M est le barycentre des points pondérés (A, α) et (B, β).
(α, β) sont les coordonnées barycentriques de M relativement à A et B.
On perd l'unicité du couple de réels (α, β), en remplaçant la première condition par α + β ≠ 0.
De la colinéarité des vecteurs
et
,
on peut déduire que les points A, B et G sont alignés.
Théorème
Le barycentre de deux points A et B appartient à la droite (AB).
Il est sur le segment [AB] si les coefficients sont de même signe,
au milieu si les coefficients sont égaux.
De A et de B, le point le plus près du barycentre est celui dont le coefficient a la plus grande valeur absolue.
Si les coefficients sont de même signe, on a 0 ≤
≤ 1, donc le point G appartient au segment [AB].
α
= − β
d'où |α|GA = |β|GB, donc si |α| ≥ |β| ; GA est plus petit que GB ; G est plus près de A.
Exprimer un point comme barycentre de deux autres :
B milieu [AC] : B isobarycentre de A et de C,
A barycentre de (B, 2) et (C, −1) : 2
=
,
C barycentre de (A, 1) et (B, −2) : 2
=
.
B au tiers de [AC] : B barycentre de (A, 2) et (C, 1) : 2
=
,
A barycentre de (B, 3) et (C, −1) : 3
=
,
C barycentre de (A, 2) et (B, −3) : CA = 3 ; CB = 2 d'où 3
= 2
.
|
Figure 2 G barycentre de (A, 2) et (B, |
Soit (A, α) et (B, β) deux points pondérés tels que α + β ≠ 0, et G leur barycentre. Pour tout point M du plan, on a : α (α + β)
En remplaçant M par G on retrouve la formule du barycentre.
|
En remplaçant M par A ou par B on reconnaît les formules permettant de calculer les vecteurs
ou
.
Dans un repère (O,
,
),
remplacer M par O permet d'obtenir les coordonnées du barycentre.
Pour tout point M du plan, les propriétés suivantes sont équivalentes :
• les points A, B et C sont alignés
• il existe trois réels α, β et γ, non tous nuls, tels que α + β + γ = 0 et α
+ β
+ γ
=
.
En effet si A et B sont distincts, il existe deux réels α et β, non tous nuls, tel que C soit le barycentre de (A, α) et (B, β). Comme (α + β)
= α
+ β
, il suffit de choisir γ = − (α + β).
Médianes d'un triangle : si les coefficients α et β sont égaux et non nuls, l'isobarycentre I des points (A,α) et (B, β) est le milieu du segment [AB].
On choisit souvent α = β = 1.
On a alors
+
=
. On obtient pour tout point M la forme vectorielle du
« théorème de la médiane » dans le triangle ABM :
+
= 2
.
En géométrie analytique ou avec le produit scalaire, on peut vérifier les formes numériques des « théorèmes de la médiane » :
MA2 + MB2 = 2 MI2 +
(formule d'Apollonius de Perge, 262/190 avant J.-C.).
et MA2 − MB2 = 2
.
ou |MA2 − MB2| = 2 AB × I H ; où le point H est la projection orthogonale du point M sur la droite (AB).
Coefficients opposés : si α + β = 0 alors α
+ β
= α(
−
)
= α
est un vecteur constant
indépendant du point M. Il n'y a pas de barycentre si A et B sont distincts.
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Figure 3 |
a. Extension des définitionsSoit (A, α) ; (B, β) et (C, γ) trois points pondérés tels que α + β + γ ≠ 0, α le point G est appelé barycentre des points pondérés (A, α) ; (B, β) et (C, γ).
|
Démonstration : calcul du vecteur
:
α
+ β
+ β
= ![]()
α
+ β
(
+
)
+ β (
+
)
= ![]()
(α + β + γ)
+ β
+ β
= ![]()
(α + β + γ)
= β
+ β ![]()
= 
+ 
![]()
Sur la figure 4 ci-contre :
= β
;
= γ
;
=
+
= β
+ γ ![]()
=
![]()
Télécharger la figure GéoPlan bary3_f4.g2w
Coordonnées barycentriques d'un point dans un plan
Soit A, B et C trois points du plan, tous distincts et non alignés.
Théorème de Gergonne (Joseph Gergonne 1771-1859) :
Pour tout point M du plan, il existe un triplet unique (α, β, γ) de nombres réels tels que :
• α + β + γ = 1;
• M est le barycentre des points pondérés (A, α) ; (B, β) et (C, γ).
(α, β, γ) sont les coordonnées barycentriques de M relativement à A, B et C.
On perd l'unicité du triplet de réels (α, β, γ), en remplaçant la première condition par α + β + γ ≠ 0.
Transformation pour calculer le vecteur
:
α
+ β
+ β
=
,
α (
+
)
+ β (
+
)
+ β (
+
)
=
.
Quel que soit le point M, on a :
α
+ β
+ β
= (α + β + γ) ![]()
=
+
+
.
Figure 5 |
Soit G l'isobarycentre des sommets d'un triangle ABC. En prenant α = β = γ = 1,
Si A’ est le milieu de [BC] on a donc
|
G est donc le barycentre de (A, 1) et (A’, 2).
G appartient à la médiane [AA’] du triangle ABC et est aux
, à partir de A, de cette médiane.
La fonction de Leibniz permet d'écrire pour tout point M :
+
+
= 3
.
Figure 6 |
Exemple 2Trouver le point G barycentre de (A, 2) ; (B, 1) et (C, 1). Choisir A comme origine des vecteurs de la fonction vectorielle de Leibniz :
|
Calcul vectoriel :
2
+
+
= ![]()
2
+ 2
= ![]()
Figure 7 |
Règle d'associativité :
Exemple 1 Construction du barycentre G de (A, −1) ; (B, 2) et (C, 3) ; construire le barycentre B’ de (A, −1) et (C, 3) et conclure que G est le milieu de [BB’].
|
Associativité : construction de barycentres partiels
Pour trouver le barycentre G de trois points pondérés (A, α) ; (B, β) et (C, γ),
si β + γ ≠ 0 et α + γ ≠ 0, tracer le point A’, barycentre partiel de (B, β) et (C, γ) ; puis le point B’ barycentre partiel de (A, α) et (C, γ).
Le point d'intersection des droites (AA’) et (BB’) est le point G, le barycentre cherché.
Remarque : si α + β ≠ 0, la droite (CG) coupe le côte (AB) en C’, qui est le barycentre partiel de (A, α) et (B, β).
Figure 8 |
Exemple 2 : construction du barycentre de construire les barycentres partiels C’ de (A, 2) ; (B, −1) et A’ de (B, −1) ; (C, 4) puis trouver G à l'intersection des droites (CC’) et (AA’). |
Figure 9 |
Exemple 3 : pas de barycentre partiel sur la droite (BC) G barycentre de (A, 2) ; (B, 1) et (C, −1). Construire les barycentres partiels B’ et C’. Le choix de A comme origine des vecteurs de la fonction vectorielle de Leibniz permet d'écrire : 2 Vérifier que la droite (AG) est parallèle à (BC). |
Si β + γ ≠ 0, A’ est le barycentre partiel de (B, β) et (C, γ), alors G est le barycentre de (A, α) et (A’, β + γ).
Si α + γ ≠ 0, B’ est le barycentre partiel de (A, α) et (C, γ), alors G est le barycentre de (B, β) et (B’, α + γ).
Si α + β ≠ 0, C’ est le barycentre partiel de (A, α) et (B, β), alors G est le barycentre de (C, γ) et (C’, α + β).
Lorsqu'elles existent les droites (AA’), (BB’) et (CC’) sont concourantes en G.
télécharger la figure GéoPlan bary3_f8.g2w
Commandes GéoPlan
Déplacer les sommets ou modifier les divers coefficients ;
Les touches 1, 2 et 3 permettent d'obtenir les trois figures des exemples ci-dessus ::
Touche 1 : exemple 1 - figure 7,
touche 2 : exemple 2 - figure 8,
touche 3 : exemple 3 - figure 9.
Exprimer un point comme barycentre de trois autres
Exercice 1ABCD est un parallélogramme.
Écrire D comme barycentre de A, B et C :
Méthode 1 ; somme vectorielle :
=
+
,
on en déduit que
−
+
= ![]()
D est le barycentre de (A, 1) ; (B, −1) et (C, 1).
Méthode 2 ; associativité : O centre du parallélogramme 2
=
;
2
−
=
; D est le barycentre de (O, 2) et (B, −1) ;
O est l'isobarycentre de (A, 1) et (C, 1) : 2
=
+
(médiane du triangle ADC).
ABCD est un parallélogramme, I est le milieu de [CD].
Écrire I comme barycentre de A, B et C.
Solution
I est le barycentre de (A, α) ; (B, β) et (C, γ) avec, par exemple, α = 1, β = – 1, γ = 2.
Méthode 1 : associativité : I est l'isobarycentre de C et D donc
+
= ![]()
Comme D est le barycentre de (A, 1) ; (B, −1) et (C, 1) on a :
=
−
+
,
d'où
+ (
−
+
)
=
, soit
−
+ 2
=
.
I est le barycentre de (A, 1) ; (B, −1) et (C, 2).
Méthode 2 : calcul vectoriel : 2
=
=
+
soit
−
+ 2
=
.
Soit trois points A, B et G et le point C barycentre de (A, 1) ; (B, 1) et (G, −3).
Montrer que G est le centre de gravité du triangle ABC.
Solution
La fonction de Leibniz permet d'écrire pour tout point M :
+
− 3
= (1 + 1 − 3)
,
soit
+
+
= 3
.
En particulier pour le point G on :
+
+
=
. G est le centre de gravité du triangle ABC.
Trois barycentres
ABCD est un parallélogramme, I le milieu de [BC], J le milieu de [CD]. Déterminer les rapports AK/KJ ; DK/KI. Exprimer K comme barycentre des points A, B, C, D.
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Indications
Premier barycentre Dans le triangle ADK, (GL) parallèle à (DI) est une droite des milieux. Deuxième barycentre Troisième barycentre |
Tout point G situé à l'intérieur d'un triangle ABC peut être défini comme le barycentre des points pondérés :
[A, Aire(BCG)] ; [B, Aire(CAG)] ; [C, Aire(ABG)].
Démonstration
Si G est un point à l'intérieur d'un triangle ABC, on nomme A’ le point d'intersection de (AG) et de (BC), B’ le point d'intersection de (BG) et de (AC).
Le théorème du chevron permet de montrer que le barycentre partiel de [B, Aire(CAG)] ; [C, Aire(ABG)] est aussi celui de [B, CA’] ; [C, BA’].
Le barycentre de [B, Aire(CAG)] ; [C, Aire(ABG)] est donc situé sur la droite (AA’).
Le chevron permet de montrer, de même, que le barycentre partiel de [A, Aire(BCG)] ; [C, Aire(ABG)], qui est aussi celui de [A, CB’] ; [C, AB’], est situé sur la droite (BB’).
Par associativité, le barycentre de [A, Aire(BCG)] ; [B, Aire(CAG)] ; [C, Aire(ABG)] est situé à l'intersection des droites (AA’) et (BB’) : c'est donc le point G.
Ce résultat se généralise au cas où le point G est extérieur au triangle ABC, en comptant négativement les aires entièrement extérieures au triangle ABC.
Cela revient aussi à compter positivement les aire des triangles directs et négativement celle des triangles indirects.
Démontrer par les aires - André Laur - Bulletin APMEP no 463 - Mars 2006
Application : le centre de gravité d'un triangle le partage en trois triangles de même aire.
Télécharger la figure GéoPlan bary_air.g2w
Sujet proposé dans le forum ilemaths
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Figure 11 |
Exercice 1Soit ABC un triangle, P le symétrique de B par rapport à C, Q le point défini par Il suffit de montrer que Q est le barycentre de P et R : P est le barycentre de (B, −1) et (C, 2) donc en utilisant la relation de calcul du barycentre à partir du point Q on a :
|
R est l'isobarycentre de (A, 1) et (B, 1) et d'après la formule de la médiane du triangle QAB on a : 2
=
+
.
Q est le barycentre de (A, 1) et (C, 2) :
+ 2
=
.
En ajoutant membre à membre les deux premières égalités vectorielles on obtient cette troisième égalité :
+ 2
=
+ 2
=
.
Donc, Q est le barycentre de (P, 1) et (R, 2) ; P, Q et R sont alignés et QP = 2 QR.
Télécharger la figure GéoPlan alig_f11.g2w
(Dans la foulée - Terracher géométrie 1ère S - Hachette 2001)
Soit un triangle ABC ; I, J et K les milieux des côtés [BC], [CA] et [AB], L est le milieu de [JC] et M le symétrique de K par rapport à B.
Figure 12 |
a. Écrire L comme barycentre et calculer 4 b. Écrire M comme barycentre et calculer 2 c. Écrire I comme barycentre. |
Solution
a. L est le barycentre de (A, 1) et (C, 3) d'où 4
=
+ 3 ![]()
b. M est le barycentre de (A, −1) et (B, 3) d'où 2
= −
+ 3 ![]()
c. En ajoutant membre à membres les deux égalités précédentes,
on a :
4
+ 2
=
+ 3
−
+ 3
= 3 (
+
)
=
.
En effet,
+
=
car I est le milieu [BC].
Donc, 2(2
+
) =
; I est le barycentre de (L, 2) et (M, 1).
Les points I, L et M sont alignés et
= 2
.
Télécharger la figure GéoPlan alig_f12.g2w
ABC est un triangle équilatéral tel que AB = 8 (l'unité est égale à 1 cm).
H est le milieu de [BC].
a. construire le barycentre G des points pondérés (A, 2); (B, 1) et (C, 1).
On a alors les relations :
4
= 2
+
+ ![]()
et 2
=
+
(MH est une médiane de MBC).
b. Dire quel est l'ensemble (D1) des points M tels que
2
+
+
soit colinéaire à
et de même sens que
.
Construire (D1).
Télécharger la figure GéoPlan lieu_f13.g2w
c. Dire quel est l'ensemble (D2) des points M tels que
.
Construire (D2).
d. Dire quel est l'ensemble (C1) des points M tels que :
2
+
+
soit orthogonal à
+
.
Construire (C1).
e. Dire quel est l'ensemble (C2) des points M tels que :
.
Construire (C2).
Montrer que le cercle (C2) contient le point B.
Télécharger la figure GéoPlan lieu_f14.g2w
Cercles d'Apollonius : voir lieux géométriques dans le triangle
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Si α + β + γ + δ ≠ 0 ; le point G défini par α
+ β
+ β
+ δ
=
est le barycentre des points pondérés (A, α) ; (B, β) ; (C, β) et (D, δ).
Fonction vectorielle de Leibniz : pour tout point M on a : α
+ β
+ β
+ δ
= (α + β + γ + δ)
.
=
+
+
+
.
Théorème d'associativité
On ne modifie pas le barycentre de plusieurs points si l'on regroupe certains d'entre eux, dont la somme des coefficients est non nulle, en les remplaçant par leur barycentre partiel, affecté de cette somme.
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Figure 15 |
Définition : les médianes d'un tétraèdre sont les segments reliant les sommets au centre de gravité de la face opposée. Les quatre médianes sont concourantes au centre de gravité du tétraèdre, situé aux Droites concourantes Nous trouvons 7 droites concourantes au point G, centre de gravité : G est le milieu des trois segments [IR] ; [JP] et [KQ] qui relient les milieux d'arêtes non concourantes. G est situé aux
Voir : centre de gravité d'un quadrilatère et droites joignant les sommets d'un quadrilatère aux centres de gravité de triangles |
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Figure 16
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a. Centre de gravité d'un quadrilatèreDéfinition : les médianes sont les segments reliant les milieux de deux côtés opposés d'un quadrilatère Propriété : Les deux médianes et le segment joignant les milieux des diagonales sont concourants au point G, centre de gravité du quadrilatère, qui est leurs milieux. Démonstration : Dans un quadrilatère ABCD, soit I le milieu de [AB] et K le milieu de [CD], Les trois droites sont concourantes en G milieu des médianes [IK], [JL] et du segment [PQ]. Voir : théorème de Varignon |
Droites joignant les sommets aux centres de gravité de triangles |
Quadrilatère formé par les centres de gravité de triangles
Dans le quadrilatère ABCD, de centre de gravité G, soit A’B’C’D’ le quadrilatère formé par les centres de gravité des triangles BCD, ACD, ABD, ABC. Par exemple, d'après la règle d'associativité, G est le barycentre de (A, 1) et (A’, 3) ; Ces deux quadrilatères ABCD et A’B’C’D’ sont semblables, par l'homothétie de centre G et de rapport −
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Figure 17 |
Les trois bissectrices intérieures d'un triangle ABC sont concourantes en I, Montrer que D'après la définition du barycentre I, en prenant le point A pour origine on a : (a+b+c) |
Télécharger la figure GéoPlan bissectr.g2w
Construction à la « règle et au compas », voir : problèmes de construction
Chacun des côtés d'un triangle
ABC est partagé en trois segments de même longueur ; grâce aux points : I et J sur [AB], K et L sur [BC], M
et N sur [CA].
Démontrer que les droites (IL), (JM) et (KN) sont concourantes.
Solution
Pour le point G, centre de gravité du triangle, on a 2
+ 2
+ 2
=
.
D'où 2
+
+
+ 2
=
.
I est le barycentre de (A, 2) et (B, 1) donc 2
+
= 3
,
et L est le barycentre de (B, 1) et (C,2) d'où
+ 2
= 3
.
Donc, 3
+ 3
=
. G est le milieu de [IL]. On montre, de même, que G est le milieu de [JM] et de [KN]. G est le point de concours demandé.
Télécharger la figure GéoPlan concours.g2w
Voir : Propriété de Thalès au collège
On considère un parallélogramme ABCD. K est le milieu de [AD], L le milieu de [BC] et les points I et J partagent [AB] en trois parties égales.
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Figure 18 |
Exemple 1M est le quatrième sommet du parallélogramme JAKM. Le but de l'exercice est de montrer que les points C, M, G et I sont alignés. a. Exprimer I, J, K, M et C comme barycentre des points A, B et D.
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Figure 19 |
Exemple 2Le but de l'exercice est de montrer que les droites (AL), (BK), (CI) et (DJ) sont concourantes. a. Exprimer J et K comme barycentre de deux points puis exprimer G comme barycentre de A, B et D.
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a. Soit G le point d'intersection de (BK) et (DJ). Cherchons trois nombres α, β et δ
tels que G soit le barycentre de (A, α) ; (B, β) et (D, δ). Étudions les barycentres partiels :
J est le barycentre de (A, 1) et (B, 2) donc β = 2 α et 3
=
+ 2
.
K est le milieu de [AD] donc α = δ et 2
=
+
.
En choisissant α = 1, montrons que G est le barycentre de (A, 1) ; (B, 2) et (D, 1).
En effet, en ajoutant
aux deux membres de la première égalité on a :
3
+
=
+ 2
+
; ce vecteur a pour direction (DJ).
De même, en ajoutant 2
aux deux membres de la deuxième égalité on a :
2
+ 2
=
+ 2
+
; ce vecteur a pour direction (BK).
Le vecteur
+ 2
+
, porté par deux directions distinctes, est le vecteur nul.
La règle d'associativité permet de conclure que G est l'intersection des droites (DJ) et (BK).
b. D'après la formule des sommets d'un parallélogramme, C est le barycentre de(A, −1) ; (B, 1) ; (D, 1),
donc en choisissant G comme origine on a :
= −
+
+
.
I est le barycentre de (A, 2) et (B, 1) donc 3
= 2
+
.
En ajoutant ces deux égalités :
+ 3
=
+ 2
+
=
.
G est le barycentre de (C, 1) et (I, 3). Ces trois points sont alignés et G est sur la droite (CI).
c. En combinant les deux relations précédentes, on trouve :
+ 3
=
+ (2
+
) =
d'où G est le barycentre de (A, 2) ; (B, 1) ; (C, 1).
En utilisant A comme origine : 4
=
+
. D'après le théorème de la médiane dans le triangle ABC on a :
+
= 2
.
Donc, 2
=
.
G est le milieu de [AL]. La droite (AL) est concourante en G, avec les trois autres droites.
Voir aussi le partage d'un segment en trois : constructions élémentaires, règle à bords parallèles
Cas particulier du rectangle - pliage d'une feuille en trois parties égales : constructions - pliages
Angles |
Angles |
La géométrie | |||
Sommaire1. Rappel sur les vecteurs | Téléchargement
| ||||
« Descartes et les Mathématiques »Accueil : http://debart.pagesperso-orange.fr Suggestions, remarques, problèmes : me contacter. | |||||
Rétroliens | |||||
|
Quelques articles repris dans l'encyclopédie des Sciences - 1ere S et ES |
Question-réponse sur le sommet d'un carré comme barycentre de trois points : wisfaq (hollandais) | ||||
e visite des pages « première ».