Site Descartes et les MathématiquesDessiner un parallélogramme, théorème de Varignon.
SommairePropriétés du parallélogramme 1. A. Dessiner un parallélogramme
Page no 74, réalisée le 20/7/2004, modifiée le 14/1/2010 |
Voir aussi
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Faire de la |
Triangle inscrit dans un carré aire maximale |
Cabri-géomètre | |||
Un quadrilatère ABCD est un polygone qui a quatre côtés [AB], [BC], [CD] et [DA].
Les points A et C d'une part ; B et D d'autre part, sont les sommets opposés du quadrilatère.
Les diagonales [AC] et [BD] sont les segments qui joignent deux sommets opposés.
Un quadrilatère est convexe si les deux diagonales sont à l'intérieur du quadrilatère (le parallélogramme est convexe).
Un quadrilatère est concave si (au moins) une des diagonales est à l'extérieur du quadrilatère.
Les deux diagonales d'un quadrilatère croisé sont à l'extérieur du quadrilatère. Un quadrilatère croisé est concave (papillon).
En classe de cinquième, les élèves doivent connaître et utiliser une définition et les propriétés (relatives aux côtés, aux diagonales et aux angles) du parallélogramme.
En privilégiant les transformations, on définit un parallélogramme comme quadrilatère dont les diagonales se coupent en leur milieu.
Le point d'intersection des diagonales d'un parallélogramme est son centre de symétrie (et son centre de gravité).
La symétrie centrale permet de justifier des propriétés caractéristiques équivalentes du parallélogramme que les élèves doivent connaître :
• les côtés opposés sont parallèles,
• les côtés opposés sont la même longueur,
• les angles opposés ont la même mesure,
• les angles consécutifs sont supplémentaires (leur somme fait 180°).
Les diagonales partagent le parallélogramme en quatre triangles de même aire.
Télécharger la figure GéoPlan parallelogramme.g2w
Translation, vecteur
En classe de seconde, sera faite la liaison entre parallélogramme, translation et vecteur :
On peut définir la translation à partir du parallélogramme : dire que le point M’ est l'image du point M par la translation qui transforme A en B signifie que le quadrilatère ABM’M est un parallélogramme.
Définir le parallélogramme à partir de la translation : ABCD est un parallélogramme si la translation qui transforme A en B, transforme D en C.
On peut définir le vecteur à partir du parallélogramme :
=
si ABCD est un parallélogramme.
Définir le parallélogramme à partir de vecteur : ABCD est un parallélogramme si
=
.
Au collège, comme au lycée, on ne parle plus de classe d'équivalence de bipoints.
Propriétés caractéristiques
Les propriétés suivantes d'un quadrilatère sont équivalentes et définissent chacune un parallélogramme :
• Les côtés opposés sont parallèles deux à deux,
• le quadrilatère est convexe et les côtés opposés sont de même longueur, deux à deux,
• les diagonales se coupent en leur milieu,
• ABCD est un parallélogramme si
=
,
• le quadrilatère est convexe et les angles opposés ont la même mesure deux à deux,
• les angles consécutifs sont supplémentaires deux à deux.
Contre-exemple montrant l'importance de la convexité : antiparallélogramme, quadrilatère croisé ayant ses côtés opposés de même longueur et ses angles opposés de même mesure.
Le but de ce chapitre est de construire des quadrilatères qui gardent leurs propriétés lorsque l'on déplace leurs sommets. En général, ces figures s'obtiennent à partir de trois points libres A, B et D. L'ordinateur calcule la position du point C (point lié qui ne peut pas être déplacé).
Avec la géométrie dynamique, placer trois points A, B et D, tracer les segments [AB] et [AD], et trouver le point C qui complète le parallélogramme en utilisant une des quatre méthodes ci-dessous correspondant aux définitions proposées plus haut.
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a. En utilisant le parallélisme À partir de trois points A, B et D non alignés, tracer les parallèles à (AB) passant par D et à (AD) passant par B,
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b. Avec le compas (méthode la plus précise avec papier et crayon) Dans le menu numérique > calcul géométrique, nommer r1 la longueur AB et r2 la longueur AD. Tracer les cercles de centres D de rayon r1 et de centre B de rayon r2. C est le point d'intersection de ces deux cercles situé dans l'angle BÂD.
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c. Symétrie par rapport au milieu des diagonales Tracer le milieu O de [BD].
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d. Avec une translation (lycée) En classe de seconde, utiliser la définition : Dans le menu point>point image par choisir :
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Compléter le parallélogramme avec les segments [BC] et [DC],
gommer les constructions (non dessiné).
Commandes GéoPlan
Déplacer les points A, B ou D et vérifier que ABCD reste bien un parallélogramme.
Touche M : Masquer les constructions.
Prototype
GéoPlan permet d'automatiser cette dernière construction avec un prototype, permettant de trouver le 4e sommet d'un parallélogramme.
À partir de trois points A, B et C, le prototype calcule le point D tel que ABCD soit un parallélogramme avec l'instruction :
D sommet parallélogramme A, B, C
Télécharger le prototype GéoPlan paralel5.g2w
e. Dessiner un parallélogramme à partir de deux sommets et du centre
Étant donné trois points A, B et O, tracer un parallélogramme ABCD tel que O que soit le point d'intersection des diagonales.
Indications : C et D sont les symétriques de A et B par rapport à O.
Il est possible de réaliser la construction à la « règle et au compas », en traçant les diagonales [AO) et [BO) et les cercles de centre O, passant par A et B. C et D sont alors les points d'intersection des demi-droites et des cercles, convenablement choisis.
Télécharger la figure GéoPlan paralel6.g2w
f. Construire un parallélogramme ABCD connaissant les longueurs de deux côtés consécutifs et la longueur d'une diagonale.
Voir : problèmes de construction à la « règle et au compas »
Définition : un losange est un parallélogramme particulier ayant deux côtés consécutifs égaux ; les diagonales sont perpendiculaires.
a. Tracer un losange à partir d'un côté [AB]
Placer deux points A et B et dessiner le côté [AB],
tracer le cercle de centre A passant par B, placer le sommet D sur ce cercle et tracer le segment [AD],
tracer les cercles de centres B et D passant par A, le dernier sommet D est le deuxième point d'intersection de ces cercles.
Dessiner les côtés [CD] et [AD].
Il est possible de tracer les diagonales et de marquer leur angle droit.
Commandes GéoPlan
Touche M : Masquer les constructions,
touche D : afficher les Diagonales.
Télécharger la figure GéoPlan losange1.g2w
b. Dessiner un losange à partir d'une diagonale [AC]
Deux points A et C et une longueur a étant donnés, tracer le losange de côté a, ayant pour diagonale [AC].
Placer deux points A et C, tracer un cercle (c) de centre A et de rayon a supérieur à AC/2.
Tracer un deuxième cercle (c’) de même rayon et de centre C.
Les cercles (c) et (c’) se coupent en B et D. La droite (BD) est la médiatrice du segment [AC].
Tracer le quadrilatère ABCD et montrer que ABCD est un losange, marquer les égalités de côtés.
Marquer le centre O, l'angle des diagonales et remarquer les droites parallèles.
Les « anciens Égyptiens » utilisaient cette méthode, par exemple dans la construction des pyramides, pour tracer un angle droit :
prendre une corde, faire un nœud au milieu et fixer les deux extrémités sur deux piquets placés en A et C. Tendre la corde de part et d'autre de (AC) en la prenant par le nœud et marquer les points B et D, puis le centre O.
Télécharger la figure GéoPlan losange.g2w
c. À partir d'un côté et de la direction d'une diagonale
Projet de document d'accompagnement - Géométrie - Janvier 2007
Construire un losange ABCD.
Données : le segment [AB] et la demi-droite [Ax), support de la diagonale [AC].
(Figure d'analyse proposée par un élève)
L'activité de l'élève comporte plusieurs points essentiels :
– l'analyse grâce à une représentation à main levée de la figure « visée » pour matérialiser la situation ;
– l'identification des propriétés pertinentes ;
– les codages associés ;
– les différentes procédures de résolution (par les côtés/par les diagonales) ;
– la formulation (rédaction de la propriété utilisée) d'une argumentation.
1.C. Dessiner un rectangle
1 D. Dessiner un carré

Un quadrilatère étant donné, si l'on joint les milieux des côtés consécutifs, on obtient un parallélogramme.
Ce résultat est valable quel que soit le quadrilatère convexe, concave ou croisé.
En corollaire les médianes d'un quadrilatère ont même milieu (car ces médianes sont les diagonales du parallélogramme),
le périmètre du parallélogramme de Varignon est égal à la somme des longueurs des diagonales du quadrilatère,
l'aire du quadrilatère, non croisé, est le double de celle du parallélogramme de Varignon.
Télécharger la figure GéoPlan varignon.g2w
Trois parallélogrammes
Si ABCD est un quadrilatère non croisé, appliquer le théorème de Varignon aux quadrilatères (croisés) ABDC et ACBD permet d'obtenir deux autres parallélogrammes.
Pour un quadrilatère, les milieux et des côtés, les milieux des deux côtés opposés et des diagonales forment des parallélogrammes.
Ces trois parallélogrammes ont même milieu : le centre de gravité G du quadrilatère.
Corollaire : les trois droites, qui joignent les milieux des côtés et les milieux des diagonales d'un quadrilatère, sont concourantes au centre de gravité G du quadrilatère, qui est leur milieu.
Démonstration
« IJKL est un parallélogramme » peut être démontré dès la classe de quatrième, grâce au théorème des milieux des côtés d'un triangle.
On montre que les côtés opposés de IJKL sont chacun parallèle à une diagonale de ABCD, donc parallèles entre eux :
par exemple, [IL] et [JK] sont parallèles et leurs longueurs égales à la moitié de [BD].
Calcul de l'aire :
Soit ABCD quadrilatère non croisé.
Soit d = BD diagonale de ABCD, base des triangles ABD et CBD.
Toujours d'après le théorème des milieux, la base b = JK du parallélogramme IJKL est égale à la moitié de d.
La hauteur h du parallélogramme, prise perpendiculairement à la diagonale (BD), se décompose en deux longueurs h1 et h2 de part et d'autre de la droite (BD).
h1 est égale à la moitié de la hauteur h1’ issue de A de ABD et h2 est égale à la moitié de la hauteur h2’ issue de C de CBD.
Donc, Aire(ABCD) = Aire(ABD) + Aire(CBD) =
× d × h1’ +
× d × h2’ =
× d × (h1’ + h2’) =
× 2b × (2h1 + 2h2) =
× 2b × 2h = 2 × Aire(IJKL).
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Lorsque les diagonales du quadrilatère sont perpendiculaires, le parallélogramme de Varignon est un rectangle.
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Quadrilatère ayant deux diagonales de même longueur
Lorsque les diagonales du quadrilatère sont de même longueur, le parallélogramme de Varignon est un losange.
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Lorsque les diagonales du quadrilatère sont perpendiculaires et de même longueur, le parallélogramme de Varignon est un carré.
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Pierre Varignon (1654-1722), ami de Jean Bernouilli, est surtout connu pour avoir assis en France les idées de Leibniz sur l'analyse (reprises par De L'Hospital) face à l'opposition de Rolle et aux travaux de Newton. Voir : Varignon - Marc Blanchard - Plot no 58 - 1992
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Classe de 3e
ABCD est un parallélogramme, P est le symétrique de A par rapport à B, Q est le symétrique de B par rapport à C, R est le symétrique de C par rapport à D et S est le symétrique de D par rapport à A. Montrer que PQRS est un parallélogramme d'aire cinq fois plus grande.
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Ces deux parallélogrammes ont même milieu O.
Démonstration 1 : utilisation de parallélogrammes.
En raison de la symétrie de centre B,
=
, et pour celle de centre D,
=
.
Par ailleurs, ABCD est un parallélogramme donc
=
.
Ces trois égalités permettent d'écrire :
= 2
= 2
=
, APCR est un parallélogramme : les diagonales [AC] et [RP] se coupent en leur milieu : O est le milieu de [RP].
De même, on montre que dans le parallélogramme BQDS, O est le milieu de [QS].
Réciproquement : les diagonales du quadrilatère PQRS se coupent en leur milieu O, c'est un parallélogramme.
Démonstration 2 : symétrie de centre O.
Dans la symétrie de centre B, B est point fixe et P a pour image A.
Dans la symétrie de centre O, B et A ont pour images D et C.
Dans la symétrie de centre D, D est invariant et C a pour image R.
En composant ces trois symétries, nous obtenons une symétrie centrale qui transforme B en D : c'est la symétrie de centre O, dans cette symétrie P a pour image R.
De même, en composant les symétries de centres A, O et C on montre que cette composée est la symétrie de centre O qui transforme S en Q.
O est le centre de symétrie du quadrilatère PQRS : c'est un parallélogramme.
Démonstration 3 : égalité de vecteurs
Avec une relation de Chasles calculer les vecteurs
et
:
=
+
=
+ 2
,
=
+
= 2
+
.
Comme ABCD est un parallélogramme on a
=
et
=
.
Les vecteurs
et
sont égaux : PQRS est un parallélogramme.
Aire : les triangles CQR, DRS, ASP et BPQ ont même hauteur que le parallélogramme ABCD, relativement à des bases deux fois plus grandes, ils ont même aire que ABCD (ou bien remarquer que l'aire de CQR est la moitié de l'aire du parallélogramme CQC’R, où C’ est le symétrique de C par rapport à L. Le parallélogramme CQC’R a une aire double de celle de ABCD).
L'aire de PQRS égale à l'aire de ABCD, augmentée des aires des quatre triangles est égale à cinq fois l'aire du petit parallélogramme.
Réciproquement, on peut retrouver le petit parallélogramme à partir du grand, en joignant chaque sommet au milieu du côté suivant (par exemple dans le sens direct).
Commandes GéoPlan
Taper D pour afficher les diagonales,
taper P pour prolonger les côtés de ABCD.
Télécharger la figure GéoPlan mul_parall.g2w
Bibliographie : une figure intéressante – D.J. Mercier – bulletin APM no 392, février 1994
Soit ABCD un carré, P est le symétrique de A par rapport à B, Q est le symétrique de B par rapport à C, R est le symétrique de C par rapport à D et S est le symétrique de D par rapport à A. Montrer que PQRS est un carré d'aire cinq fois plus grande.
Indications
La rotation de centre O et d'angle 90° transforme [AP] en [BQ], [BQ] en (CR)…
P a pour image Q, Q a pour image R, R a pour S et S a pour image P. Le quadrilatère PQRS globalement invariant par la rotation a ses quatre côtés de même longueur, deux côtés consécutifs forment un angle de 90°, égal à l'angle de la rotation. PQRS est donc un carré.
Si le côté du petit carré AB = a, la propriété de Pythagore dans le triangle BPQ permet de calculer PQ = a
. PQRS a une aire égale à 5a2.
Commandes GéoPlan
Taper sur la touche D pour afficher les diagonales,
taper sur P pour prolonger les côtés de ABCD.
Télécharger la figure GéoPlan mul_carres.g2w
Télécharger la figure GeoGebra div_5_para.ggb
Voir : division par 5 de l'aire d'un carré
Composer un carré somme de deux carrés : carré au collège
L’exercice
Soit ABCD un carré. On prolonge ses côtés par quatre segments de même longueur et d’extrémités P, Q, R et S, comme indiqué ci-dessus.
Montrer que le quadrilatère PQRS est un carré de même centre que ABCD.
Le travail à exposer devant le jury
1 - Proposez plusieurs méthodes pour la résolution de l'exercice et indiquez pour chacune à quel niveau elle pourrait être envisagée. Vous vous référerez pour cela aux programmes de collège et de lycée mis à votre disposition sur les ordinateurs du concours.
2 - Développez l'une de ces méthodes comme vous le feriez devant une classe du niveau considéré.
3 - Présentez deux ou trois exercices sur le thème « configurations planes ».
Les symétries centrales, qui ont permis de construire le parallélogramme PQRS précédent sont, pour k = 2, un cas particulier de l'exercice plus général suivant :
Soit ABCD un parallélogramme et k un réel positif.
Sur la demi-droite [BA) on place le point P tel que AP = k BA.
Sur la demi-droite [CB) on place le point Q tel que BQ = k CB.
Sur la demi-droite [DC) on place le point R tel que CR = k DC.
Sur la demi-droite [AD) on place le point S tel que DS = k AD.
Montrer que le quadrilatère PQRS est un parallélogramme.
Voir : Le quadrilatère qui tourne
Télécharger la figure GéoPlan mul_parall_2.g2w
À la place du parallélogramme, il possible d'envisager n'importe quel polygone régulier convexe.
Voir aussi l'étude avec des triangles, dans la page triangle en seconde
Classe de quatrième
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Exercice de construction géométrique Les bissectrices d'un parallélogramme, issues de deux sommets consécutifs, sont perpendiculaires. Les quatre bissectrices forment un rectangle. Les diagonales du rectangle sont parallèles aux côtés du parallélogramme. Ces diagonales et celles du parallélogramme sont concourantes en O, centre de symétrie de la figure.
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Les bissectrices intérieures et extérieures d'un parallélogramme forment deux rectangles.
Les diagonales communes des deux rectangles MNPQ et IJKL sont parallèles aux côtés du parallélogramme ABCD. Ces diagonales et celles du parallélogramme sont concourantes en O, centre de symétrie de la figure.
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Le rectangle MNPQ peut-il être un carré ?
Les diagonales (PM) et (QN) du carré MNPQ, perpendiculaires, sont parallèles aux côtés de ABCD. ABCD est donc un rectangle.
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Les points M, N, P, Q peuvent-ils être confondus ?
ABCD est alors un losange. |
La géométrie |
Parallélogrammes |
Exercices de géométrie au collège | |||
Sommaire1. A. Construire un parallélogramme |
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