Site Descartes et les MathématiquesDroites concourantes du triangle : médianes, bissectrices, hauteurs, médiatrices.
Sommaire
Exercices |
Droites de Simson et de Steiner (ménéliennes) Géométrie du triangleII. Points caractéristiques Construction de triangles en cinquième, au lycée Le triangle au collège Page no 26, réalisée le 17/11/2002 - Mise à jour le 11/7/2012 | ||||
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Faire de la |
Théorème de Thalès |
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Droites |
Point de concours |
Cercle |
Triangle |
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Cercle pédal |
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Centre de gravité |
(1, 1, 1) |
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Centre du cercle inscrit |
cercle inscrit, |
(a, b, c) |
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Orthocentre |
[tan(Â), tan(B), tan(C)] |
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Centre du cercle circonscrit |
circonscrit |
[sin(2Â), sin(2B), sin(2C)] |
Droites |
Point |
Cercle |
Triangle |
Point de Lemoine |
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Point de Gergonne |
Gergonne |
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Point de Nagel |
Nagel |
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Point de Bevan |
Bevan |
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Point de Brocard |
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Point de Torricelli ou de Fermat |
Torricelli |
Napoléon |
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Point de Vecten |
Droites |
Point |
Cercle |
Triangle |
Points de Feuerbach |
Cercle d'Apollonius |
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Cercles d'Apollonius |
Dans un triangle, une cévienne est une droite issue d'un sommet (les hauteurs, médianes, bissectrices sont des céviennes).
Ancienne classe de première S
Soit (A, α) ; (B, β) et (C, γ) trois points pondérés tels que α + β + γ ≠ 0, il existe un point unique G tel que :
α
+ β
+ γ
=
;
le point G est appelé barycentre des points pondérés (A, α) ; (B, β) et (C, γ).
Si α + β ≠ 0, α + γ ≠ 0 et β + γ ≠ 0 le théorème d'associativité permet de dire :
si A’ est le barycentre partiel de (B, β) et (C, γ), alors G est le barycentre de (A, α) et (A’, β + γ),
si B’ est le barycentre partiel de (A, α) et (C, γ), alors G est le barycentre de (B, β) et (B’, α + γ),
si C’ est le barycentre partiel de (A, α) et (B, β), alors G est le barycentre de (C, γ) et (C’, α + β) ;
les droites (AA’), (BB’) et (CC’) sont concourantes en G.
Soit A, B et C trois points du plan, tous distincts et non alignés.
Théorème de Gergonne (Joseph Gergonne 1771-1859) :
Pour tout point M du plan, il existe un triplet unique (α, β, γ) de nombres réels tels que :
• α + β + γ = 1;
• M est le barycentre des points pondérés (A, α) ; (B, β) et (C, γ).
(α, β, γ) sont les coordonnées barycentriques de M relativement à A, B et C.
Voir : le barycentre
Les médianes sont les droites joignant les sommets d'un triangle aux milieux des côtés opposés. Les trois médianes sont concourantes au centre de gravité du triangle, situé aux
de chaque médiane à partir du sommet correspondant.
Voici cinq démonstrations de cette propriété. Si on admet que les trois médianes sont concourantes il est possible de lire directement la première démonstration, sachant que dans le triangle BCC1, G est sur la droite des milieux (A’G) parallèle à (BC1).
a. Symétrie centraleSoit G le point d'intersection des médianes [AA’] et [BB’] d'un triangle ABC.
Soit C1 le symétrique de C par rapport à G. Dans le triangle BC1C, la droite des milieux (GA’) est parallèle à (BC1), donc (GA) // (BC1). AGBC1 est un parallélogramme, car les côtés opposés sont, deux à deux, parallèles. C’ est le milieu des diagonales et GC’ = b. Somme des vecteurs
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c. Hexagone aux côtés opposés deux à deux parallèlesSoit G le point d'intersection des médianes [AA’] et [BB’] d'un triangle ABC.
Médiane (CC’) Comme côtés opposés du parallélogramme, (AC1)//(BG), De même (BC1)//(AA’). (AA’) est une droite des milieux du triangle CBC1 et coupe [CC1] en son milieu. Le milieu de [CC1] est le point de concours des deux médianes (AA’) et (BB’) : c'est le point G. Comme ci-contre, on montre que le point G est situé aux Les trois médianes sont concourantes en G, centre de gravité du triangle Médiane (AA’) Médiane (BB’) Trois autres parallélogrammes de centre G De même Enfin les diagonales [BB1] et [CC1] se coupent en leur milieu G :
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d. Parallélogramme de centre GClasse de quatrième
Deux médianes sont concourantes en un point G situé aux Soit G le point d'intersection des médianes [BB’] et [CC’] d'un triangle ABC. En appliquant le théorème des milieux dans les triangles ABC et GBC, on montre que C’B’ et IJ sont égaux à Par hypothèse I milieu de [BG], on a BI = IG ; On en déduit que le point G est situé aux Ce même point G est situé aux De même, en étudiant le parallélogramme IA’B’K où K est le milieu de [AG], on montre que les médianes [AA’] et [BB’] sont concourantes en un point situé à leurs
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e. Partage en trois de la diagonale d'un parallélogrammeClasse de quatrième
Par rapport au milieu O de [BC], tracer le symétrique D de A. – ABCD est un parallélogramme, de centre de symétrie O, Démonstration – Les points G et J partagent la diagonale [AD], du parallélogramme ABCD, en trois segments égaux : Comme AD = 2 AO, on a AG =
f. Autre méthode Méthode des aires : voir aires au collège |
Le triangle A’B’C’, dont les sommets sont les pieds des médianes, est le triangle médian du triangle ABC.
On l'appelle aussi triangle complémentaire ou triangle médial.
Comme G est au deux tiers des médianes et que GA = 2GA’, les points A, B et C sont les images de A’, B’ et C’ par l'homothétie h de centre G et de rapport –2.
Le triangle médian est l'homothétique du triangle ABC, par l'homothétie par réciproque h– 1, de centre G et de rapport
.
Les segments [A’B’], [B’C’] et [C’A’] partagent le triangle ABC en quatre triangles d'aires égales.
Une médiane partage un triangle en deux triangles d'aires égales.
Les droites des milieux partagent un triangle en quatre triangles homothétiques d'aires égales.
Les trois médianes d'un triangle partagent celui-ci en six petits triangles d'aires égales.
Les trois triangles GAB, GBC et GAC sont d'aires égales.
Télécharger la figure GéoPlan medianes.g2w
Premier théorème de la médiane − Théorème d'Apollonius
En géométrie analytique ou avec le produit scalaire, on peut vérifier les formes numériques des « théorèmes de la médiane » :
AB2 + AC2 = 2AA’2 +
(formule d'Apollonius de Perge − premier théorème de la médiane).
Voir démonstration avec la puissance d'un point par rapport à un cercle
Deuxième théorème de la médiane : calculs vectoriels des côtés
et
, avec la médiane
:
Somme vectorielle de deux côté du triangle :
+
= (
+
) + (
+
) = 2
,
car
+
=
.
On obtient alors la forme vectorielle du « théorème de la médiane » dans le triangle ABC :
+
= 2
.
Produit vectoriel de deux côté du triangle :
.
= (
+
) . (
+
) =
2 +
. (
+
) +
.
;
.
=
2 +
(
).(![]()
) =
2 –
2.
On obtient la forme scalaire du « théorème de la médiane » dans le triangle ABC :
.
= AA’2 –
BC2.
Troisième théorème de la médiane
Avec le produit scalaire : AB2 – AC2 =
2 –
2 = (
+
).(
–
) = 2
.(
+
) = 2
.
.
Soit H, le point projeté orthogonal de A sur (BC). La projection de
sur
est
, d'où
.
=
.
=
.
.
Donc AB2 – AC2 = 2
.
.
D'où |AB2 – AC2| = 2 BC × A’H (troisième théorème de la médiane) ;
En effet, le produit scalaire de deux vecteurs colinéaires est égal à BC × A’H ou à son opposé, d'où la valeur absolue.
Application : lieux et théorèmes de la médiane
Soit ABC un triangle tel que BC = a, AC = b, AB = c et m = AA’ la médiane relative au côté BC, d'après le « premier théorème de la médiane » on a :
b2 + c2 = 2m2 + (a/2)2,
d'où m =
.
a.Si G désigne le centre de gravité du triangle ABC alors GA2 + GB2 + GC2 =
(a2 + b2 + c2).
Démontrer que dans tout triangle, la somme des carrés des médianes est les trois quarts de la somme des carrés des côtés.
b. Que devient cette propriété si on l'applique à un triangle équilatéral ?
c. Et si on l'applique à un triangle rectangle ?
Pieds des médianes : D'un triangle ABC, il ne reste que les points I milieu de [AB], J milieu de [BC] et K milieu de [CA].
Reconstituer le triangle ABC, voir : le triangle, c'est le pied
Glossaire : médiane
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Problèmes de construction : construire un triangle connaissant deux sommets et le centre de gravité |
Symédianes et point de Lemoine : points caractéristiques du triangle |
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Définitions La bissectrice d'un angle est la droite qui, passant par le sommet de cet angle, le partage en deux angles de même mesure. La bissectrice d'un angle est son axe de symétrie. Tout point de la bissectrice d'un angle est équidistant des côtés de cet angle. Les bissectrices de deux angles supplémentaires adjacents sont perpendiculaires.
« Comment construire le cercle tangent à un triangle » Pour tracer le cercle inscrit dans un triangle, tangent aux trois côtés, construire deux bissectrices ; leur point d'intersection est le centre I du cercle. Projeter ce centre sur un des côtés : on trouve C3, un des points de contact et il suffit alors de tracer le cercle de centre I, passant par ce point de contact C3. Tâche impossible Trouver un triangle tel que deux bissectrices soient perpendiculaires ! |
Point de concours des bissectrices d'un triangle Les trois bissectrices (intérieures) d'un triangle ABC sont concourantes en un même point I, centre du cercle inscrit dans le triangle (tangent intérieurement aux trois côtés du triangle). Preuve Soit I le point d'intersection de deux bissectrices issues de A et de B d'un triangle ABC. Construction à la « règle et au compas », voir : problèmes de construction Cercle inscrit dans le triangle Le cercle inscrit est le plus grand cercle que peut contenir ce triangle. C'est le barycentre de (A, a) ; (B, b) ; (C, c) avec a = BC, b = AC et c = AB. Les points d'intersection des bissectrices avec le cercle circonscrit sont les milieux des arcs déterminés par les sommets : A2 est le milieu de l'arc BC, B2 est le milieu de l'arc AC et C2 est le milieu de l'arc AB. Démonstration Montrer que D'après la définition du barycentre I et en prenant le point A pour origine on a : (a+b+c) Donc, Voir : angles inscrits |
Formule des aires
Paragraphe dupliqué dans la page relations métriques
Soit I le centre du cercle (c), inscrit dans le triangle ABC, et r son rayon.
Le cercle (c) est tangent aux côtés du triangle en A1, B1 et C1.
Le triangle ABC est décomposable en trois triangles IBC, ICA, IAB, de sommet I et de hauteurs IA1, IB1, IC1, de même longueur r.
L'aire du triangle est donc S =
ar +
br +
cr =
(a + b + c) × r = p × r,
où p désigne le demi-périmètre : p =
(a + b + c).
Donc S = pr et r =
=
.
Télécharger la figure GéoPlan bissectrices.g2w (Taper M pour effacer les médianes)
Remarque : distances entre les sommets et les points de contact
Pour chaque sommet, les deux segments, qui joignent le sommet aux points de contact, sont de longueurs égales :
AB1 = AC1 = p – a,
BA1 = BC1 = p – b,
CA1 = CB1 = p – c.
Distance entre les centres des cercles inscrit et circonscrits
Si le cercle circonscrit d'un triangle a pour centre O et pour rayon R et le cercle inscrit a pour centre I et pour rayon r, la relation d'Euler permet de calculer le carré de la distance des deux centres :
OI2 = R2 – 2Rr.
Démonstration : voir la puissance du point I par rapport au cercle circonscrit (c) et un cercle (Γ).
Voir : relations d'Euler
Théorème de Steiner−Lehman
Si deux bissectrices d'un triangle ont même longueur, le triangle est isocèle.
Bissectrices extérieures et cercles exinscrits
Les bissectrices extérieures partagent en deux l'angle bordé par un côté du triangle et le prolongement de l'autre côté.
En un sommet, les bissectrices intérieure et extérieure sont orthogonales.
Deux bissectrices extérieures, associées à deux sommets, et la bissectrice intérieure, associée au troisième sommet, sont concourantes.
Leur point d'intersection situé à égale distance des trois côtés du triangle est le centre d'un cercle exinscrit, tangent aux trois côtés du triangle.
Le point I1, intersection de la bissectrice intérieure issue de A et des deux bissectrices extérieures issues de B et C,
est le barycentre de (A, – a) ; (B, b) ; (C, c).
I1 est le centre du cercle (c1) exinscrit au triangle,
son rayon est r1 =
=
= ![]()
(en substituant S avec la formule de l'aire du triangle S =
bc sin A).
Relation d'Euler : OI12 = R2 + 2Rr1.
Le point I2, intersection de la bissectrice intérieure issue de B et des deux bissectrices extérieures issues de A et C,
est le barycentre de (A, a) ; (B, – b) ; (C, c).
I2 est le centre du cercle (c2) exinscrit au triangle, son rayon est
.
Le point I3, intersection de la bissectrice intérieure issue de C et des deux bissectrices extérieures issues de A et B,
est le barycentre de (A, a) ; (B, b) ; (C, –c).
I3 est le centre du cercle (c3) exinscrit au triangle, son rayon est
.
L'ensemble des points équidistants des droites (AB), (BC) et (AC) est formé des quatre points I, I1, I2 et I3.
Le triangle I1I2I3 formé par les centres des trois cercles exinscrits s'appelle le triangle de Bevan du triangle ABC.
Télécharger la figure GéoPlan bissect5.g2w
Cercles tangents à trois droites : voir problème de contact DDD
Distances entre les sommets et les points de contact : voir cercles inscrit et exinscrit
Les bissectrices recoupent le cercle circonscrit aux milieux des arcs déterminés par le côté opposé au sommet de l'angle.
Dans l'exemple ci-contre pour le sommet A du triangle ABC direct,
la bissectrice intérieure (AI) recoupe le cercle circonscrit en A2 qui est le milieu de l'arc BC (parcouru dans le sens trigonométrique) ;
la bissectrice extérieure (AJ) recoupe le cercle circonscrit en A1 qui est le milieu de l'autre arc BC, lorsque l'on parcourt le cercle en sens inverse.
Soit ABC un triangle inscrit dans un cercle (c).
Tracer le diamètre [A1A2] porté par la médiatrice de [BC].
(AA2) et (AA1) sont les bissectrices des angles, de sommet A, formés par les droites (AB) et (AC).
Théorème (du pied) de la bissectrice : IB/IC = c/b
Une bissectrice intérieure de l'angle d'un triangle partage le côté opposé en deux segments de longueurs proportionnelles à celles des côtés adjacents.
La bissectrice intérieure d'un triangle divise le côté opposé en deux segments proportionnels aux deux autres côtés.
Démonstration d'une division harmonique par Thalès
Le pied de la bissectrice sur [BC] est I.
On pose AB = c et AC = b.
La parallèle à (AI) passant par B coupe (AC) en D1.
Le calcul des angles permet de montrer que le triangle ABD1 est isocèle.
Donc, AD1 = AB = c.
La propriété de Thalès, dans le triangle BCD1, montre que IB/IC = AD1/AC = c/b.
I est le barycentre de (B, b) et (C, c).
De même (figure de gauche ci-dessus), le pied de la bissectrice extérieure sur (BC) est J ; la parallèle à (AJ) passant par B coupe (AC) en D2.
Le triangle ABD2 est isocèle et AD2 = AB = c.
La propriété de Thalès dans le triangle JAC montre que JB/JC = AD2/AC = c/b.
J, à l'extérieur de [BC], est le barycentre de (B, – b) et (C, c).
IB/IC = JB/JC = c/b : les quatre points [B, C, I, J] forment une division harmonique de rapport c/b.
Relations métriquesAB × AC = AI2 + IB × IC.
AB × AC = JB × JC – AJ2.
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Quadrangle, groupe ou quadrilatère orthocentriqueChaque sommet est l'orthocentre du triangle ayant pour sommets les trois autres points. Si H est l'orthocentre du triangle ABC, ABCH est un quadrangle orthocentrique. |
Classe de cinquième Les hauteurs sont les perpendiculaires abaissées d'un sommet sur le côté opposé. Démonstration Classe de quatrième Soit (AA’), (BB’) et (CC’) les hauteurs d'un triangle ABC. Les parallèles aux côtés du triangle ABC, passant par les sommets opposés, forment un triangle A1B1C1 où A, B et C sont les milieux des côtés. (AA’), (BB’) et (CC’) perpendiculaires aux milieux des côtés du triangle A1B1C1 sont les médiatrices de ce triangle. Elles sont concourantes au point H, centre du cercle circonscrit à A1B1C1. Les hauteurs du triangle médian ABC sont donc concourantes en H. Remarques :
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BarycentreL'orthocentre H est le barycentre de [A, tan(Â)] ; [B, tan(B)] ; [C, tan(C)]. Symétriques de l'orthocentre
Les symétriques A3, B3 et C3 de H par rapport aux milieux des côtés du triangle se trouvent sur le cercle circonscrit. Les symétriques A2, B2 et C2 de l'orthocentre, par rapport aux côtés du triangle, se trouvent sur le cercle circonscrit.
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Cercles circonscritsLes symétries par rapport aux côtés du triangle transforment le cercle circonscrit au triangle ABC en des cercles passant par H : les cercles circonscrits au triangle ABC et aux triangles AHB, BHC et CHA sont de même rayon. Démonstration : droite d'Euler Les quatre points A, B, C et H jouissent de la propriété que l'un d'entre eux est l'orthocentre du triangle formé par les trois autres. On dit qu'ils forment un groupe orthocentrique. Voir théorème de Clifford : cercle
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Démonstration d'Archimède (287-212 av. J.-C.)Les trois hauteurs d'un triangle sont concourantes au même point H. ABC est un triangle ayant un angle aigu en A. Les angles droits BB’C et BC’C sont inscriptibles dans une même demi-circonférence de diamètre [BC]. Dans le demi-cercle les angles inscrits BCC’ et BB’C’ sont aussi égaux ; par suite BÂA’ = BCC’ ;
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Si ABC est acutangle (dont les trois angles sont aigus) H est le centre du cercle inscrit dans A’B’C’ et les points A, B, C sont les centres des cercles exinscrits à A’B’C’.
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Construire un triangle connaissant ses trois hauteurs Accueil Descartes et les Mathématiques |
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Retrouver cette figure : problème de contact PPP Application : retrouver le centre d'un cercle Retrouver le centre avec la règle à bords parallèles |
Accompagnement du programme de 5e Dans le cas du concours des médiatrices d'un triangle, c'est la caractérisation de la médiatrice d'un segment à l'aide de l'équidistance qui intervient. Elle est mobilisée deux fois dans un sens et une fois dans l'autre sens. La médiatrice d'un segment est la droite perpendiculaire au segment en son milieu. C'est l'ensemble des points équidistants des extrémités du segment. A’, B’ et C’ sont les milieux des côtés du triangle ABC. Soit O l'intersection des médiatrices de [AB] et de [BC]. Remarques :
Barycentre Le point O est le barycentre de [A, sin(2Â)] ; [B, sin(2B)] ; [C, sin(2C)]. |
Tougne Pierre − Promenade à travers le triangle − Pour la Science − décembre 1984
Lalesco Trajan − La géométrie du triangle − Jacques Gabay − 2003
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