Site Descartes et les MathématiquesExercices de géométrie dans l'espace au lycée : droite parallèle à un plan, interaction de l'espace et du plan…
Sommaire1. Droite parallèle à un plan |
5. Utilisation de l'espace dans la résolution d'un problème plan Page no 34, réalisée le 26/2/2003 - mise à jour le 1/5/2012 | ||||
Sections de cube en 3e |
GéoSpace 2nde | Sextions planes de | GéoSpace |
GéoSpace TS | |
Programme de 1S (2009)
La géométrie dans l’espace est source de situations permettant de mettre en œuvre de nouveaux outils de l’analyse ou de la géométrie plane, notamment dans des problèmes d’optimisation.
Malgré cet entête, la géométrie dans l'espace a disparu du nouveau programme de 2009 !
Groupe de proximité des professeurs de mathématiques d'Aix-en-Provence.
Exemple de résolution d'un problème en utilisant diverses méthodes :
![]() |
Sur les arêtes d'un cube de côté 4 cm, on place les points I et J tels que :
Démontrer que la droite (HI) est parallèle au plan (EGJ).
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![]() |
Pour s'en convaincre avec GéoSpace : faire tourner la figure avec les touches CTRL + flèche droite jusqu'à ce que le plan (EGJ) soit vu parallèlement à l'axe de vision de l'observateur. On constate que (HI) est bien parallèle à la trace de ce plan.
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La parallèle à (HI) passant par G coupe (CD) en K. CK = CJ. Le triangle rectangle isocèle CJK a ses côtés parallèles à ceux du triangle HEG donc (JK) // (EG) est une droite du plan (EGJ). (HI) parallèle à la droite (GK) du plan (EGJ) est parallèle à ce plan.
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On peut faire une démonstration analogue plus difficile en montrant que la droite (IJ) est parallèle à la droite (EL) en utilisant le triangle BLJ égal aux aux trois quarts du triangle FEG.
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Utilisons comme dans la première méthode le point K tel que
=
=
.
=
+
=
=
+
.
Faire une introduction symbolique de
pour trouver
puis
= −
:
=
+ (
-
)
+
=
+
-
+
![]()
=
-
(
+
) =
-
=
-
![]()
est parallèle au plan comme combinaison linéaire de deux vecteurs
de ce plan ; la droite (HI) est bien parallèle au plan (EGJ).
Dans le repère (G,
,
) soit le point P de coordonnées (
, 0).
Le vecteur
a pour coordonnées (-
, 1) ; il est donc égal au vecteur
donc à
.
On a donc
= −
+
et on conclut comme ci-dessus.
Sur la face (ABC) d'un tétraèdre ABCD, on place un point I.
Tracer le point d'intersection J de la droite (d) passant par I, parallèle à (AD) avec la face (BCD).
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![]() |
Télécharger la figure GéoSpace tetra_dr.g3w
I et J sont deux points de la face (EFGH) d'un cube et K un point de la face (ABFE).
Par K passe la droite (d) parallèle à (IJ).
Trouver une construction du point L intersection de la droite (d) et du plan (ABF).
![]() |
|
Télécharger la figure GéoSpace cube_dr.g3w
ABCD est un tétraèdre.
Soit I le milieu de l'arête [AD],
G le centre de gravité du triangle ABC,
E le point tel que le quadrilatère BDCE soit un parallélogramme.
a. Déterminer des nombres entiers b, c et d tels que le point E soit le barycentre des points pondérés (B, b); (C, c) et (D, d).
La somme de vecteurs
+
est représentée par la diagonale
du parallélogramme :
+
=
+
=
.
+
–
=
,
donc, en choisissant 1 pour b, les coefficients sont :
b = 1, c = 1 et d = − 1.
b. Démontrer que
+
+
–
–
=
.
En ajoutant et en retranchant
à l'égalité
+
–
=
,
on montre que
+
+
–
–
=
.
c. Déduire de la question précédente que la droite (GI) coupe le plan (BCD) en E.
G est le centre de gravité du triangle ABC on peut donc écrire l'égalité vectorielle de Leibniz :
3
=
+
+
.
I est le milieu de l'arête [AD], donc d'après le théorème de la médiane : 2
=
–
.
L'égalité de la question précédente devient : 3
– 2
=
,
les points E, G et I sont alignés et la droite (GI) coupe le plan (BCD) en E.
d. Préciser la position de E par rapport aux points G et I.
D'après l'égalité de la question précédente, E est le barycentre de (G, 3) et (I, –2), donc
= − 2
.
Télécharger la figure GéoSpace tet_alig.g3w
Centre de gravité d'un tétraèdre : barycentre de quatre points
Activités en première
Groupe géométrie de l'IREM de Bordeaux
Bulletin inter IREM 1986
Étant donné dans un plan trois droites (d1), (d2), (d3) distinctes et concourantes en O et trois points A, B, C distincts n'appartenant pas à ces droites, construire un triangle MNP tel que chaque côté contienne un des trois points et que chaque sommet soit sur une des trois droites.
La figure ci-contre peut-être considérée comme la représentation d'un trièdre de sommet O et d'arêtes (d1), (d2), (d3). Les points A, B, C appartenant respectivement aux plans (d1, d2), (d2, d3), (d1, d3). La construction demandée revient à déterminer l'intersection du plan (ABC) et du trièdre (O, d1, d2, d3).
Pour cela, à partir d'un point G, on va montrer que le triangle MNP peut être considéré comme la vue en perspective d'un triangle GHK, situé dans plan (GAB), les plans de ces deux triangles ayant la droite (AB) en commun. Sur cette droite le point I est l'intersection des plans des deux triangles avec le plan (d1, d3).
G étant un point de (d1), on trace (GA) qui coupe (d2) en H, puis (HB) qui coupe (d3) en K.
Les points A et B situés sur les droites (GH) et (KH) appartiennent au plan (GHK), ainsi que la droite (AB). Les droites (AB) et (GK) du plan (GHK) se coupent en I.
Les points G et K situés sur les droites (d1) et (d3) appartiennent au plan (d1,
d3), la droite (GK) est dans ce plan et en particulier le point I. Par hypothèse C aussi un point du
plan (d1, d3), la droite (CI) située dans ce plan coupe (d1) en M
et coupe (d3) en P, qui sont deux des sommets du triangle cherché. Le troisième sommet N sur (d2) s'obtient en traçant (MA) et (PB)
Télécharger la figure GéoSpace pb_plan.g3w
Perspective et résolution d'un problème plan Droite menée à partir d'un point de concours inaccessible |
Théorème de Desargues : plan projectif |
Groupe géométrie de l'IREM de Bordeaux
Bulletin inter IREM 1986
Dans un plan (p), tracer la perpendiculaire à une droite (d) à partir d'un point A.
Dans une perspective cavalière, le plan (p) est figuré par l'image d'un rectangle sous forme d'un parallélogramme. Les côtés (Δ) et (Δ’) sont perpendiculaires.
On suppose que dans le plan (p) on connaît l'image de deux droites perpendiculaires (d1) et (d2),
non parallèles à (Δ) et (Δ’), représentées en général par des segments non perpendiculaires.
La construction utilise les hauteurs et l'orthocentre d'un triangle.
On mène par le point A les parallèles à (Δ) et (d1) qui coupent la droite (d) respectivement en B et C.
La parallèle à (Δ’) passant par C est une hauteur du triangle ABC, de même la parallèle à (d2) passant par B. Ces deux hauteurs se coupent en H, orthocentre du triangle
ABC. La droite (AH), troisième hauteur du triangle, est la perpendiculaire à (d) menée par A.
Télécharger la figure GéoSpace dr_perpendiculaire.g3w
Travaux pratiques en première S
IREM de Strasbourg
Bulletin inter IREM 1986
On dispose d'une pyramide à base carrée d'arêtes de longueur a et d'un tétraèdre régulier de même longueur d'arêtes. On colle ces deux solides en faisant coïncider deux de leurs faces triangulaires.
On obtient ainsi un nouveau polyèdre.
Combien a-t-il de faces ?
Quelle est la nature de ce polyèdre ?
Soit I et J les milieux des côtés [AB] et [CD] de la base (ABCD) de la pyramide SABCD de sommet S.
Montrer que le sommet O du tétraèdre OCDS appartient au plan médiateur (IJS) de la pyramide.
En déduire que le quadrilatère IJOS est un parallélogramme ; les points O, S, A et D sont coplanaires ainsi que les points O, S, B et C.
Le polyèdre a cinq faces : trois losanges et les deux triangles équilatéraux SAB et ODC. C'est un prisme oblique.
Télécharger la figure GéoSpace pyr_tet.g3w
IREM de Poitiers
Bulletin inter IREM 1986
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Les droites (IH) et (JC) sont-elles sécantes ? Télécharger la figure et vérifier ce que dit GéoSpace si l'on voulait construire un point d'intersection.
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Que dire du quadrilatère IJKL ? Rien, c'est une figure gauche non située dans un plan. Surtout pas un parallélogramme.
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Les droites (d1) et (d2), sécantes en A, coupent le plan (p) en B et C, et le plan (p’) en B’ et C’. Retrouver sa position sur (d2) à partir du point I intersection de la droite (BC) et de la droite frontière de (p) et (p’).
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Dans le plan (ABF), la droite (LM) est-elle horizontale ? Tracer une droite horizontale de ce plan.
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Voir : perdu dans l'espace
Sections de cube |
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