René DescartesDescartes et les Mathématiques

« La Géométrie » : WikiSource et « Descartes et les Mathématiques »

René Descartes Site « Descartes et les Mathématiques »

Œuvre mathématique de René Descartes

La Géométrie
Livre premier

Le problème de Pappus

La Géométrie Livre deuxième
Coordonnées cartésiennes

La méthode des tangentes

Ovales de Descartes

La Géométrie - début du Livre troisième

La Géométrie - fin du Livre troisième
Racine cubique

Notes pour
« La Géométrie »

WikiPédia PDebart sur
WikiPédia

WikiSource WikiSource : Mon travail y est considéré comme doublon. Mon compte est donc en veilleuse.

La Géométrie

Livre La Géométrie (édition 1637) : mode page
          (attention doublon ! Texte moins avancé ici )

    mode texte en continu, français modernisé : La Géométrie
          (avec erreur de justification)
    mode texte en continu, à l'ancienne : La Géométrie

Œuvres de Descartes, édition Victor Cousin (tome V)

    mode texte : La Géométrie (éd. Cousin)

La Géométrie, éditions Adam et Tannery (tome VI)

Le discours de la méthode

La Géométrie, édition de 1637, publiée par Gallica-BNF (édition non corrigée)

La Dioptrique : livre en mode page

      mode texte en continu

Les météores

Œuvres de Descartes

Textes mathématiques

Calcul de Monsieur Descartes (site personnel)

Note sur le Problème de Pappus (site personnel)

Lettre à Élisabeth - 17 novembre 1643

Lettre de Descartes à Mydorge, le 1er mars 1638

Lettre à Debeaune du 20 février 1639

Lettre à Debeaune du 31 mars 1638

Seconde règle de la méthode

Historique des éditions de 2007 à 2011

En 2008, a été publié sur WikiSource « La Géométrie » avec une orthographe modernisée et correction de la ponctuation, ce texte est maintenant dénaturé, en français ni ancien, ni moderne.

Puis j'ai scanné le fac-similé de l'édition de 1637 (The geometry of Rene Descartes de David Eugene Smith et Marcia L. Latham - 1925) et l'ai édité en mode page (ce livre a été proposé dans la liste des pages à supprimer d'août 2011 à avril 2014, et maintenant l'original devient un doublon de la mauvaise copie !).

Fin 2008, ces textes de La Géométrie, les figures, les équations et des commentaires ont été insérés dans le livre V de Victor Cousin, en français modernisé.
Ces pages se retrouvent en mode texte : La Géométrie (éd. Cousin).
Dans ce tome, les textes de la Dioptrique et des Météores, augmentés des figures ; le traité de mécanique et l'abrégé de musique terminent l'édition de ce tome V.

En 2010, publication de La Géométrie dans le livre VI de l'édition Adam et Tannery, suivi de la Note sur le Problème de Pappus, puis du Calcul de Monsieur Descartes (tome X).
Dans ce tome VI, débutent les publications de la Dioptrique et des Météores, mais elles n'ont pas été finalisées.

En juillet 2011, une dernière publication de La Géométrie avec le (mauvais) scan de l'édition de 1637 du discours de la méthode d'une édition non conforme de gallica-bnf.
Ce volume est l'édition originale complète de deux livres : le discours de la méthode, pages 1 à 78 ; puis un deuxième livre pour les appendices Dioptrique, Météores et Géométrie, pages mal renumérotées de 1 à 413.
La véritable édition de 1637 du discours de la méthode avec La Géométrie, commençant page 297 est encore à numériser.

J'ai publié sur WikiSource les 120 pages de La Géométrie dans quatre éditions et créé 470 autres pages, soit 951 pages éditées, avec 2520 modifications.

En août 2011, ce travail a été arrêté en raison de divergences sur les commentaires, les liens (comme le tableau ci-dessous) et la modernisation de l'ancien français (je ne suis pas passéiste et préfère un texte en français modernisé à aucun texte ou à une mauvaise OCR. Les lecteurs ont suffisamment de problèmes avec les mathématiques, sans qu'il soit nécessaire d'y ajouter des difficultés de langue).
La Géométrie a été publiée, mais mon travail sur les annexes du discours de la méthode est incomplet, et il reste un vaste chantier sur la correspondance mathématique.

Des informaticiens pourraient publier tous ces textes à partir d'une seule (Wiki)source, mais la confusion des livres avec leurs fac-similés djvu, fait que le désordre règne.

Ces publications sont maintenant remplacées par l'édition commentée de La Géométrie sur mon site personnel, où je pense tirer le meilleur des travaux de Jullien, Gaud, Warusfel et Maronne.
Elle fait référence et est la seule à être corrigée.

« Et c'eſt vne faute Aulnay, d'autre coſté, de fe trauailler inutilement… », la collaboration à WikiSource n'étant plus utile, je me consacre à mon site !

Édition de 1637 commentée

Édition
1637

Victor
Cousin

Adam et
Tannery

« La Géométrie » - Livre premier

297

313

369

L'équation du second degré

302

318

374

Le problème de Pappus

304

321

377

« La Géométrie » - Livre second

315

333

388

Suite de l'explication de la question de Pappus

323

341

396

Conclusions sur le problème de Pappus

334

351

406

Lieu de Pappus à cinq droites

335

353

407

La méthode des tangentes

340

356

412

Ovales de Descartes

352

361

424

Algèbre - Livre troisième: Les racines des équations

371

388

444

Exemple de l'usage de réductions

387

406

461

Racine cubique et trisection

395

413

469

Conclusions sur les équations et les problèmes

401

418

475

Conclusions de Descartes

412

428

485

Tables

Table I

539

511

 

Wiktionnaire

Pourceque : locution synonyme de parce que, utilisée par Descartes pour marquer la raison, la cause.

Bibliothèque numérique d'un seul livre ?

Parfois, la puissance de l'appareillage autour d'un livre signale celui que l'on attendrait de toute bibliothèque et donne l'impression que ce livre est multiple: on peut s'en offrir plusieurs lectures. C'est le cas de «La Géométrie», de René Descartes, ou plus précisément de l'URL-outil http://debart.pagesperso-orange.fr/geometrie/geom_descartes.htm ou WikiSource. Le lecteur peut relire Descartes, dans le français du XVIIe siècle ou dans celui d'aujourd'hui. Les formules mathématiques sont retranscrites dans leur forme contemporaine, commentées, et démontrées quand c'est nécessaire. Même les citations latines sont traduites. Ici la combinaison de l'outil et du travail éditorial réconcilie avec le concept de bibliothèque: le lecteur n'est plus un client à qui on force l'usage d'une machinerie plus ou moins bien pensée, mais une personne qui se sent d'emblée accompagnée dans les dédales d'un savoir aussi complexe que rude.

Ainsi un site web passe du statut de pur dépôt de texte(s) à celui de bibliothèque à partir du moment où il se complète de programmes, d'outils de mise en perspective des données qui lui sont propres et de lecteurs-utilisateurs. Ce constat renvoie à la bibliothèque des informaticiens: pour eux, une bibliothèque (de programmes) est avant tout un ensemble d'outils facilitant l'usage d'un logiciel ou d'un ordinateur à la fois un ensemble de textes (de livres?) et d'instruments (textuels) travaillant sur ces textes, tous sans cesse affinés collectivement.

Éric Guichard

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Page créée le 2/8/2011